La face cachée des livres d'Histoire

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La face cachée des livres d'Histoire

Message par Sturmovik le Sam 5 Mar - 23:58

Comme disais quelqu'un, ce sont les vainqueurs qui écrivent l'Histoire....

Alors Pearl Harbor, une attaque surprise infame.... Voyons çà.



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Message par Sturmovik le Dim 6 Mar - 0:45

Les ennemis de mes ennemis, sont mes amis...

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Message par Sturmovik le Dim 6 Mar - 1:54

Les Britanniques avaient formé une armée indienne forte de 2,5 millions de volontaires mercenaires. En 1941 et 1942, environ 17 000 furent capturés en Libye et en Égypte par l'Afrika Korps de Rommel. À la même période, un leader indépendantiste indien, Subhas Chandra Bose (appelé aussi Netaji), se réfugie en Allemagne et crée à Berlin un centre de l'Inde Libre (« Free India Center »). Avec le soutien des Nazis et fort de son charisme personnel, il visite des camps de prisonniers de l'Axe et recrute des volontaires parmi les ressortissants indiens. Bose rêvait de constituer une armée indienne qui combattrait à la pointe de l'armée allemande à travers l'Afghanistan jusqu'à l'Inde. Il éprouva cependant beaucoup de difficultés pour réunir 3 500 hommes parmi lesquels très peu d'officiers et de sous-officiers.

Entraînée en Allemagne à partir de septembre 1942, la légion indienne était commandée par un un lieutenant-colonel allemand alcoolique peu porté sur la discipline. L'encadrement était assuré par des officiers allemands qui donnaient leurs ordres en anglais. Certains légionnaires étaient hindous, d'autres sikhs ou musulmans et Bose tenta d'abolir la division des religions et des castes que respectait l'armée indienne britannique. Ainsi, des coutumes traditionnelles et des observances religieuses furent abandonnées. Coiffés de turbans de couleurs variées, les légionnaires avaient revêtu des uniformes de l'Afrika Korps et leurs épaules étaient couvertes par l'emblème voyant du tigre bondissant avec les mots « Indiens libres ». L'étendard de la légion représentait justement des tigres bondissants.

Après trois mois passés aux Pays-Bas et en Belgique, les « Tigres Bondissants » furent postés en août 1943 à la garde du Mur de l'Atlantique dans l'estuaire de la Gironde. Au début, les trois bataillons étaient espacés de la Pointe de Grave au bassin d'Arcachon puis ils furent concentrés aux environs de Lacanau. Le manque de discipline était patent et les relations entre les Allemands et les Indiens devenaient de plus en plus mauvaises. Plusieurs mutineries éclatèrent, les hommes se plaignant de leurs conditions de vie et affirmant qu'ils s'étaient engagés pour combattre en Afghanistan et en Inde. Durant leur séjour, les légionnaires s'adonnèrent à l'alcool et fréquentèrent les maisons de tolérance. Certains se suicidèrent, d'autres choisirent la désertion.

Intégrés dans le groupement central Taglishbeck lors de la retraite allemande, les exactions de la légion indienne commencèrent lors de leur passage en Charente et elles se multiplièrent par la suite. Les légionnaires réquisitionnaient de la nourriture et des moyens de transport (jusqu'à des landaus qu'ils attachaient derrière des bicyclettes), mais ils tombaient dans les embuscades des maquisards et se vengeaient, pillant et brûlant des maisons, violant des femmes et exécutant des personnes suspectées d'appartenir à la résistance. La plupart des compagnies indiennes avaient été placées dans les détachements précurseurs de la colonne. Formés surtout de troupes à pied ou à vélo, ces groupes d'avant-garde possédaient en outre quelques véhicules légers et des canons de petit calibre. Ils étaient chargés d'ouvrir le chemin et d'éliminer les obstacles, autrement dit de « nettoyer » les routes et les agglomérations situées sur les itinéraires.

Venant de Poitiers, c'est le 29 août au matin que les « Tigres bondissants » pénètrent dans l'Indre. Leur itinéraire est malheureusement aisé à suivre en raison des actes criminels qui ponctuent leur avance. Dans la journée, ils gagnent Martizay, Saint-Michel-en-Brenne, Mézières-en-Brenne et Vendoeuvres. Le 30 août, ils atteignent Neuillay-les-Bois et la région située au sud du chef-lieu du département. Ils ratissent ainsi la forêt de Châteauroux, y déciment plusieurs groupes de maquisards et exécutent deux gendarmes. En fin de journée, ils s'installent au Poinçonnet et à Ardentes et cantonnent une journée entière dans les deux bourgades. Le lendemain, 31 août, l'avant-garde de la colonne centrale quitte Ardentes en début d'après-midi et continue à emprunter des petites routes départementales passant par Sassierges-Saint-Germain, Ambrault, Bommiers et Pruniers. Dans le Cher, les éléments de la brigade indienne traversent de nuit les localités de Chezal-Benoît, Mareuil-sur-Arnon, l'Echalusse, Lunery et arrivent à Arçay en début de matinée où ils stationnent la journée du 1er septembre. Le lendemain, la colonne repart par Levet, Dun-sur-Auron et Sancoins où plusieurs hindous sont brûlés avec les honneurs militaires. En effet, les heurts avec des groupes de résistants occasionnent des pertes. En représailles, les mêmes scènes de violence se répètent dans les bourgs traversés : pillages, incendies, viols et exécutions sommaires.

Le passage des « Hindous » a durablement marqué les esprits. La surprise des habitants était toujours très grande dès l'arrivée de cette troupe hétéroclite, composée d'hommes « noirs, pour la plupart enturbannés et en short ». A fortiori, les Indiens étaient à première vue pris pour des soldats américains car ils parlaient anglais et recevaient leurs ordres en anglais. Il semble également qu'au fur et à mesure des jours les officiers allemands aient eu de plus en plus de difficultés à tenir leurs troupes en main. Parfois pris pour des Éthiopiens, des « Abyssiniens » ou des « Mongols », ils se signalèrent tout particulièrement par les viols collectifs qu'ils commirent et dont furent victimes des femmes de tout âge.

Il faut toutefois se garder de généraliser ces comportements, seuls certains groupes de « Tigres bondissants » se conduisaient comme des « bêtes ». Des Indiens isolés et traînards figuraient à l'arrière du groupement Taglishbeck et la colonne Elster contenait également quelques légionnaires égarés.
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Message par Sturmovik le Dim 6 Mar - 2:01

OHH!!! La bonne SPA russe... Question

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'Union soviétique entraina des chiens à détruire des tanks. Ces chiens étaient d'abord entrainés pour trouver de la nourriture sous les tanks. Ils étaient ensuite affamés avant d'être utilisés. Lâchés non loin des tanks ennemis et de poches contenant des explosifs, les chiens se dirigeaient sous les chars croyant y trouver de la nourriture. Les explosifs étaient déclenchés par un dispositif de mise à feu qui s'allumait lorsque le dos du chien se pliait pour passer sous le tank, sacrifiant l'animal

Il fut rapporté que onze véhicules blindés allemands furent détruits au cours d'une seule bataille[5] Ils furent considérés comme suffisamment dangereux pour que les Panzergrenadiers allemands se firent ordonner de tuer à vue tout chien. Cependant, les chiens ne pouvaient distinguer les chars allemands des chars soviétiques et étaient aussi facilement effrayés par les combats et par les chars en déplacement, malgré leur faim. Le projet fut par la suite abandonné par les Soviétiques.

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Re: La face cachée des livres d'Histoire

Message par MasH le Dim 6 Mar - 10:45

Et béh... Merci pour tout c'est renseignement... Je conn ais certaine ville traversées dont tu parles genre Dun Sur Auron j'y suis allé il y a peut j'ai vue un monument au mort sur la place du village mais comme un gland j'ai pas été voir plus près...


T'en mets d'autre autant que tu veux pépère Wink

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Re: La face cachée des livres d'Histoire

Message par Sturmovik le Dim 6 Mar - 22:57



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Re: La face cachée des livres d'Histoire

Message par Sturmovik le Lun 7 Mar - 3:30

Massacre de Katyń

Le nom de massacre de Katyń désigne le meurtre de plusieurs milliers de Polonais — essentiellement des personnalités, des officiers mais aussi des étudiants (officiers de réserve), des médecins et des membres des élites polonaises réputées hostiles à l’idéologie communiste — par la police politique de l’Union soviétique (le NKVD) au printemps 1940 dans une forêt russe près de Smolensk.

L'URSS a nié sa responsabilité dans le massacre dès qu’il fut révélé par les nazis, ainsi que durant toute la guerre froide et rendu l’Allemagne nazie responsable. Ce n’est qu’en 1990 que l’Union a reconnu que ce massacre avait été ordonné par les responsables soviétiques[1]. Outre ce crime d’autres exécutions massives de membres de l’élite polonaise (de 25 000 à 26 000 personnes) ont été perpétrées en 1940 en divers lieux de l’ouest de l’URSS suite au partage de la Pologne entre l’Allemagne nazie et l'Union soviétique.

Pour différentes raisons, dont notamment l’exploitation au début de l'année 1943 par la propagande allemande du massacre de Katyń découvert en 1941 lors de l’avance allemande en Russie, l’histoire a retenu ce massacre particulier comme emblématique de l’ensemble de ces crimes commis à l'encontre de la nation polonaise par l’URSS.

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Message par Sturmovik le Lun 7 Mar - 3:47


Kamikaze


Quel que soit le pays auquel appartient le pilote qui se jette sur sa victime, les pratiques kamikazes sont le plus souvent menées dans une atmosphère de catastrophe et d'action de la dernière chance devant un ennemi toujours plus nombreux et en apparence invincible.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Japon ne fut pas le seul pays à prendre ce genre d'initiatives. En octobre 1944, sous le régime nazi, Goering fit appel en dernier recours à des unités aériennes qui devaient s'écraser sur des objectifs alliés lors de l'invasion du Vaterland. Toutefois, cette action ne fut mise en pratique que de manière très minoritaire par rapport aux frappes massives de l'armée japonaise. De plus, certains pilotes désobéirent à ces ordres, la notion d'honneur n'étant pas comparable avec la vision japonaise[5]. Néanmoins plus d'une centaine de jeunes pilotes de la Luftwaffe se sont portés volontaires ; seuls six d'entre eux ont survécu.

Également, quelques initiatives similaires eurent lieu durant la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale :

Des pilotes russes et allemands sectionnaient les ailes des avions ennemis avec leurs propres ailes ou entraient volontairement en collision avec l'appareil adverse ; pour ces actions sur le Front de l'Est, on parle d'attaque taran ;
Des pilotes français se jetèrent volontairement sur des appareils et des troupes allemandes au cours de la bataille de France en mai et juin 1940.
Certains pilotes de la Royal Air Force projetèrent leur avion contre les V1 allemands.
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Re: La face cachée des livres d'Histoire

Message par Sturmovik le Mar 15 Mar - 23:02

Camp d'internement c'est un joli mot pour dire camp de concentration... Ca passe mieux en démocratie...

L’internement des Japonais-américains est l'incarcération d'environ 110 000 ressortissants japonais et américains d'origine japonaise dans des centres appelés « War Relocation Camps », à la suite de l'attaque sur Pearl Harbor.

L'internement a été diversement appliqué à travers les États-Unis : les Japonais-américains résidant sur la côte ouest des États-Unis ont tous été internés, alors qu'à Hawaii, où ils étaient au nombre de 150 000 et composaient près d'un tiers de la population de l'archipel, entre 1 200 et 1 800 d'entre-eux ont été internés. Au total, sur tous les internés, 62 % étaient des citoyens américains.

Le Président Franklin Delano Roosevelt a autorisé ces internements par le Décret présidentiel 9066, qui a permis aux commandants militaires locaux de désigner des "zones militaires" en tant que « zones d'exclusion », à partir de laquelle « toutes les personnes pouvaient être exclues ». Cette faculté a été utilisée pour déclarer que toute personne d'ascendance japonaise était exclue de l'ensemble de la côte Ouest, y compris de la Californie et une grande partie du territoire de l'Oregon et de Washington, à l'exception de ceux présents dans des camps d'internement.

En 1944, la Cour suprême des États-Unis a confirmé la constitutionnalité de l'exclusion, tout en notant que les dispositions concernant spécifiquement les personnes d'ascendance japonaise étaient une question distincte hors du champ d'application de la procédure.

En 1988, le Président Ronald Reagan a présenté ses excuses pour l'internement, au nom du gouvernement des États-Unis.

Il a déclaré que les actions du gouvernement étaient fondées sur les préjugés de race, de l'hystérie de la guerre, et sur l'absence de leadership politique. Environ 1,6 milliard de dollars ont été donnés en réparation aux survivants des internés et leurs héritiers.

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